Just do it
Je devrais réviser... mais j'y arrive pas... sur l'échelle de ce psy dont j'ai zappé le nom -et dont la methode n'est pas des meilleurs mais est juste une référence car elle est ancienne- je serai au niveau de l'amotivation... Autant dire que mes processus cognitifs sont comme dérèglés... J'ai les supports nécessaires a la captation de motivation, tout fonctionne, mais mon processus attentionnel n'est pas activé... et il faut croire que c'est l'inconscient qui a décider de s'occuper de cette fonction non nécessaire a l'apprentissage certes, mais qui contribue tout de meme a la mémorisation, un peut comme le role que peut jouer une paroi utérine dans la fécondation...
J'ai la sensation que bientot une page va se tourner... que la vie va etre plus difficile et que cette année déja ça a commencé... mais je ne me sens pas préparée, ou j'aurai aimer que cette page soit ouverte encore un peu plus longtemps...
Le problèmatique redoublement et mon envie fulgurante de pousser au maximum mon nouveau projet que je reverai d'appeler "Narcisse" et dont les connaissance d'une 3eme année de licence me serait plus qu'utile en mon sens... mais peut etre non indispensable... Et me voila qui échoue ma seconde année... Je me sens enfermée dans mes etudes et j'ai une attraction et une inspiration immense pour le domaine artistique... J'en reste malgrès tout a la projection de moi meme pour donner une ame a mes créations... et-ce que cela suffit? Est-ce réélement artisitique... Je crois que la est une des profondes problèmatiques que j'animerai cette année avec Narcisse...
L'argent sera difficile a acquérir cette année, mon déménagement et le fait que pour la première fois de ma vie c'est seule que je devrais vivre... Et dans quelles conditions? ... Je manque de confiance sa crève les yeux, pourtant je sens la ou je dois aller et pour la première fois, j'ai peur que le support ne suive plus... Serai-ce cela là la vie d'un Homme qui a acquis de la maturité et qui prend en main sa vie? Avoir la confiance mais se voir frustrés par le support constament? Je le vois comme la plus grande injustice qui soit et je me sent incapable de vivre ainsi...
J'ai peur de voir mon monde s'effacer lentement de ma mémoire au profit d'un quotidien pesant sous le poids d'une responsabilite que l'on s'afflige seul et qui parait important pour notre équilibre interieur... pour mener a bien sa vie... Je hais l'homéostasie...
Puis 20 ans dans 6 mois et la sensation qu'il me reste a attendre une rigidité qui nait d'une perte de compétences physiologique -perte de neurones, plus grande difficulté a apprendre les choses, baisse de tonus, controle de son alimentation, fatigue plus rapide- plus que quelques années et j'y suis, AU SECOURS !!
Je crois que beaucoup de gens plus agés que moi que je connais pensaient comme moi a mon age, mais quand je les vois, pour nombre d'entre eux y'a rien a y faire, je pense quand meme que la rigidité les biaisent chaque jour dans leurs jugements... Ils ont perdu une partie de leur sensibilité, loin d'etre apathique... Juste a cause de leurs diverses expériences, ils semblent incapables plus que nous de ressentir quelque chose et que cela puisse prendre plusieurs directions, comme fixés sur une chose, assigné a une tache, ils sont eux memes, sont réduit a une épreuve de Bernoulli bimodale: [Succès/Echec]. Une matrice remplie de 0 et de 1 et de 0 et de 1 et rien de plus...
Ainsi c'est cela qui m'attends... Rien que le fait d'y penser fait que je suis déja prise dans l'engrenage... Et je me dit qu'il est impossible pour un etre humain de rester au centre d'un carrefour, voir d'un périphérique... Rester ou il est c'est la probabilité la plus forte d'etre en grand danger, meme s'il a un choix très varié et une perspective important sur la ou il pourrait aller... Quoique l'environement et ces incidents aléatoire le guide forcément de gré ou non a prendre une direction plutot qu'une autre...
Je ne me sens plus vraiment au millieu de ce carrefour, mais j'ai l'impression d'avoir pris une voie accidentée, encombrée, le parfait n'existe pas me diriez vous... "Va ou tu veux meurs ou tu dois", un chose est sur, y'a toujours une sortie au bout du tunnel, pour se retouver ou? c'est un mystère que l'Homme ne peux s'approprier hélas ou heureusement, je pencherai plutot pour l'heureusement, c'est une rigidité qu'il ne se forgera jamais, meme s'il fait partie d'une secte !
Je doute... bon vieux doute de Descartes, seule vanité que nous possèdons pour avoir un semblanc de vie éternelle... Je doute constament... Les etres humains restent a fond de grands animaux, remplis d'instincts, jamais maitres d'eux memes, incapables de vivre seul sans dépérir... L'envie d'enfant pour projection d'une vie meilleur, pour rattraper leur propre temps perdu, l'espoir vain d'un controle sur une vie qui ne sera jamais la leur... Et des questions... une question... Cela est il nécessairement déterminatif?
Je crois que oui... parce que l'on se dit toujours qu'on a le choix mais rarement nous fesons le pas... La raison sécurisante ou l'incertain de l'inconnu... nous sommes conçus pour savoir faire la part des choses en fonction du contexte et de l'environement... le tout via notre propre corps... ces amours trop souvent perdus, ces profondes cicatrices, ces conditionnements opérants et ces longs souvenirs... Croire qu'on a le choix...
Je ne suis qu'un Homme qui utilise le temps pour oublier le jour ou il faudra embrasser la mort...
Narcisse...
Peut etre la suite évidente de Taekos Skopein,
Peut etre sa réponse?
Peut etre tout autre chose...